Paru dans le numéro la Revue Politique et Parlementaire (RPP) de février consacré au mouvement dit « des Gilets Jaunes », je vous propose de retrouver mon analyse en téléchargeant le PDF ci-dessous. Bonne lecture ! 

Introduction

Dans la perspective structuraliste, développée au siècle dernier par l’ethnologue Claude Lévi-Strauss, nous souhaitons étudier les unités significatives communes aux différents discours portés sur, et par, les « gilets jaunes ».

Citation

« La façon intelligente de garder une population passive et obéissante est de limiter strictement l’éventail des opinions acceptables, mais de permettre un débat très vif au sein de ce spectre » (Noam Chomsky, Le Bien commun, 1998).

POUR UNE GRAMMAIRE DU GILET JAUNE

L’objectif est de faire émerger une « grammaire » ou « sémiologie du gilet jaune » à partir de l’analyse des mots, symboles et imaginaires présents dans l’espace politique et médiatique ces dernières semaines. Comprendre « la vie de ces signes au sein de la vie sociale » (Définition de la sémiologie que propose Ferdinand de Saussure dans son Cours de linguistique générale.) Faire émerger les discours en creux, les contenus latents, les mi-dires (Lacan) révélateur des enjeux d’une époque et d’une culture : « (…) ce qui ne veut pas se savoir, la différence sexuelle, la mort, l’irréparable de ce siècle (la shoah) ou l’innommable de chaque un(e) s’exhibent »3 dans les mes- sages reçus et perçus (Anne-Marie Houdebine, Travaux de Linguistique n°5-6).

Télécharger l’ Article Elodie Mielczareck-Sémiologie du Gilet Jaune pour lire l’article complet.

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